Le training de RedR dans le cadre de l’urgence.



2005
 Valentina Evangelisti

Par Valentina Evangelisti

Arrivée àCambridge depuis une semaine, je n’ai même pas eu le temps de m’habituer au rythme tranquille de cette ville et au travail, une occasion très intéressante que m’était offerte. Un stage de formation de trois jours pour les débutants a était organisé àDullingham par EWB (Engineers Without Borders) et l’association RedR.

RedR c’est une ONG qui travaille dans le domaine de l’urgence. Elle s’occupe d’organiser des missions dans différents pays frappés par des catastrophes naturelles, des guerres ou des migrations de plus elle recrute et forme les professionnels qui veulent travailler dans ce cadre.

Le groupe des participants, une vingtaine de personnes au total, était composé en majorité par des étudiants en ingénierie de l’association EWB provenant de différentes villes d’Angleterre, par nous, les travailleurs au sein de Shelter Centre, et par quelques médecins et géologues.

Le soir de notre arrivée àDullingham, après les présentations, des cafés et des gâteaux nous ont été offerts pour nous réconforter du froid. Les volontaires de EWB nous ont présenté une compte rendu de leurs missions d’été dans différents pays en voie de développement.

Le deux jours suivants les activités étaient très variées, la formation été composée de différentes sessions d’exercices pratiques et cours théoriques pour nous introduire dans le monde des intervenants de l’urgence.

Un des cours les plus intéressants était celui sur le traitement de l’eau : comment vérifier la quantité de chlore, la turbidité et les différents composants microbiologiques présents dans l’eau pour constater sa qualité. Dans ce but nous avons utilisé un instrument appelé ‘’DelAgua’’, un kit utilisé par les membres de RerR pendant leurs missions.

Dans le cadre du planning des camps nous avons appris comment appréhender le relief des sites irréguliers avec des instruments très simples : une bulle et un bâton pour vérifier les différents niveaux du terrain et juste une boussole et un règle pour dessiner son périmètre.

Nous avons pu constater par nous mêmes comment les tentes utilisées dans les camps des réfugiées sont faciles et rapides àmonter, en plus d’avoir des prestations satisfaisantes, garantissent le prix le plus bas possible. Les composants principaux sont une série d’arcs en plastique connectés par des éléments horizontaux couverts par une bâche imperméable. La structure est modulaire peut s’allonger en fonction du nombre de personnes àaccueillir.

J’étais contente de constater que l’on peut toujours apprendre plus sur des sujets qu’on croit très bien maîtriser, comme la technologie des matériaux. J’ai aimé apprendre l’utilisation des matériaux de récupération qu’on peut trouver sur place.

Entre toutes les activités qui nous étaient proposées, celle concernant les premiers secours était la dernière, mais non la moins intéressante. Un médecin nous a appris àreconnaître les symptômes des maladies les plus communes dans les camps de réfugiées. Ensuite il est aussi important que de savoir reconnaître les maladies en temps utile pour les soigner que d’organiser dans les camps une bonne diffusion des règles de base sur l’hygiène et la santé. Cela n’est pas une chose simple, vu les différences culturelles et traditions locales que l’on peut rencontrer dans ces situations.

A la rentrée, après ce trois jours de ’’full immersion’’, je m’apprête finalement àcommencer mon travail au sein de Shelter Center, avec quelques connaissance de plus en matière d’urgence et pas mal de motivation grâce aussi a cette ‘’dégustation’’.